24 août 2008

Du discours apocalyptique

repliDans un article intitulé "Les supercheries des apocaliptyques", publié dans la revue trimestrielle mexicaine Replicante, vol.IV, le sociologue et analyste politique Hector Villarreal expose les concepts utilisés par les tenants de la fin du monde tout en les réfutant.


"Hector Villarreal - Sommes nous des victimes de la manipulation qu'effectuent ceux qui dirigent les grands médias de communication? La production superabondante de l'information occulte-t-elle la censure pour que ne soit pas connu ses sinistres intérêts au service des Etats-Unis? Ce pays menace-t-il notre identité avec son impérialisme culturel? Franchement? Cet article argumente que ce n'est pas le cas. Il s'agit seulement d'une réthorique fallacieuse.

S’agissant d’ « apocaliptyques » Umberto Eco se réfère aux intellectuels qui, comme ceux de l’Ecole de francfort, ont considéré que les médias massifs de communication sont une calamité, parce qu’ils « détruisent les caractéristiques culturelles propres de chaque groupe ethnique », « suggèrent au public ce qu’il doit désirer », « encourage une vision passive et sans critique du monde » et « développent la même fonction qu’[…] ont exercé les idéologies religieuses », parmi les maux qu’ils causent [1995,pp.56-60].
Actuellement, celui qui effectue le plus fort et de manière la plus ample et reconnue ce type de critique est Ignacio Ramonet. Ce qui suit sont l’une de ses principales supercheries. Seulement quelques unes.

La supercherie de la manipulation
Je ne bois pas du coca-cola parce qu’une annonce publicitaire m’a dit de le faire. J’en bois parce que j’aime sa saveur, son prix est relativement bas et je peux l’acheter dans de nombreux endroits dans mes alentours. La publicité fait seulement que j’ai la marque présente quand je dois décider entre une et une autre, ou que je me rappelle d’une qualité objective ou symbolique quand je vois le produit. Au contraire, l’aiguille hypodermique, d’origine ou d’influence comportamentaliste, soutient que le téléspectateur obéit aux messages télévisuels sans faire de critiques ou qu’il est séduit ou perturbé pour qu’il se soumette à la volonté du producteur tel que lui ordonne ou suggère le message : si ils me disent « Bois du coca-cola » j’obéis donc et bois du coca-cola, et si ils me disent « vote pour… », je vote pour celui qui m’a été dit le plus de fois.
Bien que ce soit une théorie qui pour ses limites fut dépassée il y a des décénnies, dans le discours apocalyptique elle est toujours présente. Voyez, par exemple, cet éloquent paragraphe d’Ignacio Ramonet :

Les nouveaux maîtres de la manipulation se présentent à nous avec l’apparence séductrice des enchanteurs de toujours […] pour nous convertir en crédules euphoriques et heureux […]
Aujourd’hui nous savons, avec terreur, que notre soumission et le contrôle de nos esprits ne seront pas conquis par la force mais à travers la séduction, non pas comme l’obéissance à un ordre, mais par notre propre désir, non pas à travers la punition, mais par l’envie de plaisir [2000, p.37]

Je ne bois pas non plus du coca-cola parce que je suis séduit par sa publicité. Je n’aime pas ses ours, ni ses défilés, ni son esprit, ni son allégorie de noël, ni sa typographie, ni son design, ni son optimisme. Quand j’en bois, je ne crois pas que ma réalité va être pareille a ses publicités. Je n’aimerais pas non plus.
C’est à dire, cette tromperie sous-estime le récepteur ou consommateur en trois aspects : capacité critique, capacité cognitive ou intelligence et formation morale. Elle implique, en même temps, sur-estimation de la capacité du producteur pour imposer le point de vue, les valeurs ou croyances qu’il aime, et aussi, elle implique de lui attribuer les qualités du diable : la malfaisance et la simulation. Ainsi, l’intellectuel ou le critique apocalyptique, étant donné qu’il est capable de mettre à jour la manipulation, se présente comme un sujet disposant de l’intelligence et d’une capacité critique supérieure à celle de la masse des idiots qui ne se rendent pas compte d’elle, et insinue qu’il est moralement supérieur aux mauvais producteurs et à la masse des naifs : s’il s’oppose aux pervers, il personnifie et incarne donc le bien et la vérité.
De sorte que la télévision (ou téléviseur, l’objet récepteur) est aux apocalyptiques ce que la ouija est aux exorcistes : un instrument du diable pour prendre le pouvoir des âmes et esprits des naïfs, maléfice que seulement leurs livres – La Vérité – peuvent conjurer parce qu’ils nous rendent libres. Ramonet dit que la télévision est « une distraction qui peut devenir une aliénation et conduir à la décérébration collective, au condicionnement des masses et à la manipulation des esprits » [2000,p.21]. Ou bien il ne regarde pas la télévision pour sauvegarder ses neurones et son QI super élevé ou il est le privilégié possesseur d’une couche réfractaire au niveau du cortex cérébral qui lui permet de blinder son intelligence contre le pouvoir destructifs des rayons cathodiques.
La réalité est que le consommateur de texte, audio ou vidéo communément tient à sympatiser ou être d’accord avec celui qui confirme ses préjugés, sympaties ou points de vue, et aversion contre les messages ou les communicateurs qui s’opposent à eux. Ou également, il est capable de changer d’opinion raisonnablement, sans être manipulé. Ce n’est pas facile de vaincre la capacité critique des téléspectateurs. Par exemple, personne ne va se laisser convaincre par le narrateur ou le commentateur de savoir si ce fut ou pas un pénalti lors d’un repérage douteux de l’arbitre si il s’avère contraire à son jugement ou sympathie, ou si la répétition montre clairement le contraire. Et c’est ainsi pour la majorité des préférences et goûts. De sorte que la manipulation n’existe pas ou tout discours ou opinion das l’espace public a une intention manipulatrice, parce que tous essayent d’influer sur les sympathies et jugements dans les affaires qu’il s’agit. Ainsi, ce serait aussi une manipulation d’essayer de convaincre qu’il y a eu une fraude électorale ou que le gouvernment veut privatiser Pemex.

La supercherie de l’hégémonisme
Le simplisme et la généralisation sont caractéristiques du discours apocalyptique. De sorte que dans sa réthorique il est dit avec beaucoup de légèreté « les médias », « la télévision », « la presse », etc, et il profère dessus des jugements de valeur, adjectifs ou leur attribue qualités et intentions sans distinguer les différences qu’il y a entre eux dans la sélection et la production des contenus, dans la hiérarchie et le traitement qu’il leur est donné. De même, le discours apocalyptique étiquette ou classifie comme « de gauche » ou « de droite » chaque média ou entreprise de la communication publique sans considérer la pluralité ou la diversité des opinions qu’il existe au sein de chacun. Par exemple, le discours apocalyptique local accuse d’être « de droite » Letras Libres, sans considérer que des auteurs comme Roger Bartra y écrivent, et aussi Reforma et les collaborations habituelles de Carmen Aristegui et de la maximale représentante de l’intellectualité de Obrard : Guadalupe Loaeza.
Ils disent également « Etats-Unis » comme si c’était un monsieur à la volonté unique et univoque, alors que c’est un pays de 300 millions d’habitants, pluriel et divers, qui en tant que démocratie avancéedispose de nombreux groupes de pouvoir et d’intérêts, en conflit ou en accord à différents moments et pour des motifs distincts. Il tombe donc dans l’une de ses erreurs les plus fréquentes, d’origine marxiste, qui est de suposer que la classe bourgeoise est organique et que le gouvernment est son instrument de répréssion. Dit dans un mode non marxiste : il surévalue la cohésion de l’élite et ignore ou sous-estime les différences et conflits en son sein.
Il n’y a pas complicité ou subordination parce que les médias de communication et les diverses agences gouvernementales n’ont pas de volonté univoque ni une voix à l’unisson. Que les chaînes télévisées les plus importantes des Etats-Unis ne sont pas des instruments au service de la Maison-Blanche a été évident dans de nombreuses occasions. Peut-être la plus claire manifestation des oppositions éventuelles parmi ses pouvoirs s’est vue quand Richard Nixon prétendait être réelu. Au Mexique, récemment, la différence et le désaccord entre les pouvoirs factuels et républicains furent évidents quand fut approuvée au Sénat la réforme électorale face à l’antipathie des membres de la Chambre de l’Industrie de la Radio et la Télévision.
Autant dans les démocraties avancées que dans celles naissantes les chaînes de télévision ou corporatifs de télécommunications, en tant que pouvoirs factuels, ont des intérêts ou des convictions qui peuvent coincider ou s’opposer par rapport aux groupes du gouvernment en cours et peuvent établir des alliances ou des accords avec quelques-uns, mais il n’y a pas soumission ni inconditionnalité de leur part.

La supercherie de la surinformation
« L’information est occultée parce qu’il y en a trop à consommer et, par conséquence, on ne perçoit pas celle qui manque », dit Ramonet [2002b,p.43]. Absurde, parce que ce serait comme si on disait que trop d’offres d’emplois cahent le chômage. En réalité, ce qui existe est la liberté de l’information et sa conséquence est qu’il y a une large offre ou mise à disposition et sa consommation contrastée. Si il « manque » de l’information c’est parce que quelqu’un n’est pas en train de la produire, l’offrir ou la mettre à disposition, ou favorisant pour qu’elle se fasse.
Selon Ramonet et d’autres apocaliptyques, la superabondance de l’information, en plus de cacher « celle qui manque », « a entrainé la disparition de la visibilité de la censure ». Il dit : « la forme supermoderne de la censure consiste à sur-ajouter et accumuler de l’information ». Non. Ce qui a disparu est la censure. Il n’y a pas de censure invisible. Il serait faux de dire que se viole la liberté d’expression du fait que tout le monde dit ce qu’il pense en public tout le temps. On ne peut pas dire non plus que l’excès de liberté d’expression « occulte » des expressions qui « manquent », parce que depuis un jugement moral ou intellectuel on détermine que 99% de ces conversations sont pure bêtise et que seul l’érudit mériterait être prononcé.
Ce qu’il y a est une consommation différenciée de l’information parmi les individus. Bien qu’il y ait une offre quotidienne de vingt quotidiens, quarante émissions d’information de radios, quinze de télévision et vingt de sites d’informations locales sur l’Internet, personne va se sur-informer, en les écoutant et les lisant toutes. Un lira un journal et écoutera une émission, un autre seulement vera par la télévision, etc, et beaucoup ni l’un ni l’autre. Ce qui est important, en termes démocratiques, est qu’il y ait précisement, une très large offre de médias d’information avec des critères différents ou lignes éditoriales pour que chaque citoyen, selon ses goûts ou ses possibilités, puisse les acquérir ou disposer d’eux.
Si Ramonet et d’autres apocaliptyques ont quelque chose à dire, écrire ou chanter, -comme son amigui Manu Chao – qu’ils le fassent et point. De fait, ils le font parce que personne ne les censure visiblement ou invisiblement. Qu’ils continuent de le faire, que pour ca ils jouissent des bontés du libéralisme de démocraties comme la française et l’espagnole, et aussi grâce aux bontés du libre marché : rien ni personne ne m’a empêché de les lire, les écouter ou les voir. Il n’y a pas de conjuration des entrepreneurs de la presse du cœur et la FIFA pour occulter l’existence du Monde Diplomatique ou de ses libres ou vidéos qui sont vendus dans de nombreux pays, étant donné qu’ils ne vont pas leur soustraire un seul lecteur ou téléspectateur.
Comment peut-on voir en Ramonet un ennemi ou un dénoncateur de la censure et du « manque » d’information alors qu’il fait l’apologie de la dictature à Cuba et ensauce le dictacteur Castro ? Quelle crédibilité peut-il tenir ?

La supercherie de la americanosfera
Comme dans le discours apocaliptyque les Etats-Unis sont le diable, il lui attribue la qualité de l’omniprésence et uasiment aussi celle de la toute-puissance. Il veut le trouver dans tous les endroits pour l’exorciser à chaque pas et chaque moment ou il se trouve.

Il nous arrive une quantité de discours, de programmes, de chaînes de télévision qui s’orientent à diffuser un imaginaire, une culture de masse qui n’est pas la mienne, celle de mon territoire, celle de mon pays, celle de ma communité. Ce phénomène est largement dominé, une fois encore par les programmes anglosaxons, qui sont étedus en Europe dans tous les lieux. Et ce phénomène planétaire produit une espèce d’homogénité culturelle, avec une tendance chaque fois plus prononcée de créer un monde dans lequel les références culturelles sont les mêmes, et avec presque chaque fois la même origine : Etats-Unis. Et cette homogénisation culturelle favorise la production d’un imaginaire commun.


Bien que les EU soient une puissance quant aux industries culturelles, les flux de production, distribution et consommation culturelle (massif) ils ne sont pas unilatéraux ni exclusifs.. On doit observer le suivant :
_ un des principaux contenus de télévision dans le monde sont les parties de football et les programmes qui les commentent ou analysent, matière dans laquelle les EU sont sans importance. La FIFA n’a rien a voir avec les EU, mais avec l’Europe, de même que les clubs et les ligues les plus importantes et influentes dans le commerce.
_ les productions de petites histoires, dessins animés et jeux vidéos japonais sont autant voir plus importants que ceux étasuniens pour la consommation culturelle enfantine et adolescente.
_ le rock britannique est autant important et influent, ou plus, que celui étasunien.
_ les plus influentes industries de la mode sont plus de France et d’Italie que des EU, de la cosmétique et la parfumerie au design, en passant par les vêtements, la chaussure, la coiffure …
_ la majorité de l’équipement pour la consommation culturelle et les télécommunications qui transforment les pratiques culturelles et la socialisation sont de marques qui ne sont pas étasuniennes : Sony, Panasonic, Phillips, LG, Nokia, Ericsson, Motorola, Telefonica, Telmex…
_ il n’y a pas une seule « américanisation ». Elles sont variées, de distinct signe idéologique et culturel. L’organisation non gouvernementale de la société, sous la forme d’associations par exemple, dispose d’une très forte influence d’expériences étasuniennes dans la défense et la promotion des droits de l’homme, le pacifisme et l’écologie. Autre exemple : la culture hip-hop des graffiti, rap et b-boys est complètement distincte à celle des pentecostales ou des mormons qui viennent au Mexique ouvrir des temples et recruter des.paroissiens.
_ les effets les plus négatifs de la globalisation, qui résultent dans la faillite des producteurs nationaux, trouve son origine (ou fabrication) en Chine. Mais contre sa piraterie et ses pratiques capitalistes sauvages il n’y a pas de manifestations globales, parce dans les petites têtes de ses activistes il ne peut pas y avoir d’autres ennemis que les EU-McDonald’s. Ils souffrent de résistance au changement, comme ils disent dans l’administration des entreprises.
_ les produits télévisés ou programmes les plus importants pour le public ou le consommateur mexicain sont réalisés au Mexique par des mexicains et récemment aussi par quelques cubains et argentins (en aucun cas par des gringos), avec des formats, histoires ou conduites en accord avec l’idiosincrasie locale : télénovelas – en premier lieu – notices d’information, comédies (humoristiques), spectacles, football, lutte libre, débat, cuisine et autoaide et orientation. Tout ceci est une production nationale. D’autres comme les reality shows (qui viennent aussi d’Europe, comme Big Brother) et talk shows doivent s’adapter aux particularités du marché-audience local.
_ le Mexique, comme le Brésil, le Vénézuéla et la Colombie exporte des télénovelas aux EU, en Europe et en Asie. Bety la laide, production colombienne, fut adaptée au Mexique sous le nom La plus belle laide et durant 2007 a obtenu le rang le plus élévé de toute la programmation, et sa réalisation aux EU, par la mexicaine Salma Hayek, fut un succès sous le nom Uggly Betty.
_ dans la programmation de télévision ouverte au Mexique il n’y a pas de nouvelles en anglais. Elles sont toutes produites au Mexique, par des mexicains, avec des nouvelles sur le Mexique dans sa grande majorité. Au contraire, aux EU, il y a des nouvelles en espagnol, de même que de nombreux programmes de variété, produits et conduits par des mexicains ou mexicain-étasuniens, de même que dans les autres pays de parler espagnol.
_ les contenus télévisuels étasuniens ne sont pas dans les canaux principaux 2 et 13, mais dans le 5 et le 7. Et tout est doublé en espagnol.
Quelles pratiques culturelles viennet des EU ? Le pasito duranguense vient de là-bas, de Chicago. Il s’oppose ou annule l’identité des mexicains ?
L’erreur de cette supercherie est la survaloration des étasuniens sur les autres influences culturelles. Mais il y a tants d’évidences qu’il n’y a pas d’ « américanisation » que, y compris, Ramonet a du nuancer ses affirmations :

Quelques entreprises japonaises ont acheté de grandes compagnies étasuniennes de cinéma Ainsi, la Columbia fut absorbée par Sony, la Universal par Matshusita. Les entreprises française s aussi ont évolué dans ce sens : le Crédit Lyonnais s’est fait avec la propriété d’entreprises de production de ciné à Hollywood [2002b :p.147]

Face aux évidences, le discours apocalitptyque résiste à changer d’ennemi : il lui ajoute des compices. Pour cela il réalise un faux-pas idéologique en adoptant le concept géographique « Nord » pour se référer aux conditions et processus économiques et culturels propres de la globalisation. Les riches mauvais sont au « Nord » et les pauvres bons au « Sud ». Malgré l’erreur du concept, Ramonet dit de l’achat d’entreprises aux EU par des européens et des japonais : « dans n’importe quel cas, le contrôle du Nord a continué ». En acceptant sans concéder cette fonctionnalité conceptuelle, donc les flux culturels vont du sud jusqu’au Nord au moyen de l’émigration : l’islamisation de l’Europe, l’hispanisation des EU, etc. C’est pour ca des auteurs étasuniens comme Samuel Huntington ont réagi par rapport au « défi hispano ». Ce sont « eux » (quelques étasuniens) qui sentent menacés leur identité culturelle et nationale à l’intérieur de leur territoire.

La réthorique fallacieuse
Pourquoi les apocaliptyque ont-ils tant de succès ? Du succès non pas comme Slim ou Gates mais si assez pour disposer de nombreux, amples et importants espaces dans la presse écrite, dans la radio et quelques uns dans la télévision ouverte, ce qui les favorise pour être cités, recevoir une ample reconnaissance et tenir de nombreux admirateurs ou d’enthousiatses lecteurs et assistants à leurs conférences. Car ils ont du succès non pour la véracité de leurs thèses ni pour leur déploiement argumentatif, encore moins pour le résultat de leurs investigations. En réalité ils ont gagné beaucoup d’attention pour leur style, pour la sécurité avec laquelle ils affirment leurs idées (…).
Un des plus remarquable est Paul Virilio. Par exemple, il dit que ‘nous allons véritablement à un vrai vrash d’images dont les signes prémonitoirs sont la multiplication des flashs informatifs et le désintérêt croissant du public pour les chaînes généralistes ». C’est quoi ce terme de « crash » ? S’agit-il d’un concept, une théorie, une omonatopée ou quoi ? (Si Hiuntington dit « crash », les apoliptyques trovent ca très mauvais mais si c’est l’un d’entre eux c’est parfait). « Nous allons insensiblement » qui ? Tous, tous « insensiblemet » et de manière égualitaire ? Réellement ? les apocalitpiques répudient le futur, mais ils adorent profétiser des catastrophes, ils se réjouissent dans cela. Y compris leur language est scatologique « signes prémonitoires ». c’est du pur baratin, il n’y a aucun « croissant désintérêt du public pour les chaînes généralistes » si avec ca ils se réfèrent zux canaux de télévision avec une programmation variée ou non spécialisée dans un genre ou type. Au Mexique, il y en a même qui contractent le cable ou des antennes pour syntoniser meilleurement Canal2. Quelles sont les « chaines généralistes » ?



Posté par ahorita à 05:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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